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Compagnie de gardes frontaliers

(GF)






Origine :

Dès la fin de l’année 1932, lors des débats sur la défense de la frontière, le sénateur Auguste HIRSCHAUER fit remarquer à Édouard DALADIER, alors nouveau ministre de la Guerre, que la ligne fortifiée développée par la Commission d’Organisation des Régions Fortifiées (CORF) n’était pas implantée directement sur la frontière. Il souligna la nécessité d’y établir des avant-postes et des avant-gardes positionnés au plus près de la ligne frontalière. (1)

Le 26 mars 1935, une réunion des chefs d’état-major de l’armée examina la question de la surveillance des frontières. À la suite d’une proposition du Gal GUITRY, gouverneur de Metz, une décision ministérielle en date du 23 août 1935 institua un dispositif permanent de surveillance frontalière, confié aux pelotons de la Garde Républicaine Mobile (GRM). Dans le prolongement de ces travaux, le ministre de la guerre prescrivit, le 4 avril 1935, aux commandants des 6°, 7° et 20° régions militaires, la mise en œuvre des mesures suivantes : (2)


  • Assurer une surveillance efficace de la frontière au moyen de pelotons de garde républicaine mobile et, si nécessaire, de détachements spéciaux

  • Procéder à une occupation effective des ouvrages, en y consacrant le maximum de troupes de régions fortifiées (RF)


Le cantonnement des troupes doit se réaliser à même des ouvrages ou à proximité immédiate, en utilisant des tentes, des baraques ou certains cantonnements existants.


Le 23 août 1935 la note DM 02.447 structure cette organisation qui se traduit dans les régions militaires par (3) :


  • Une ligne de poste établis sur les itinéraires principaux et secondaires.

  • En arrière, des postes d’examen ayant pour objectif de se charger l’interrogatoire des personnes désirant franchir la ligne ainsi que des postes de contrôle.

  • Une organisation des patrouilles motorisées chargés de la surveillance de la zone d’intervalle. (3)


En mars 1936, le Gal COLSON envisage l’emploi des réservistes frontaliers afin de renforcer les postes de la garde républicaine mobile. Toutefois, ce n’est qu’en octobre 1936 que le ministère de l’intérieur donna son accord, dans le cadre du programme des 27 000 gardes. L’esprit de ces décisions reposait sur la “récupération” des réservistes issus des localités proches de la frontière, appelés à s’organiser sans délai en cas de violation du territoire. Encadrés par des personnels professionnels de la GRM, ils devaient remplir une mission limitée et clairement définie : assurer la surveillance de la frontière, couvrir les destructions, puis se replier en bon ordre.


La réoccupation de la Rhénanie le 7 mars 1936 avec la mobilisation partielle des troupes françaises à compter du 8 mars 1936 permet de donner à ce dispositif une réalité concrète

Outre sa mission initiale de surveillance, ce dispositif doit également permettre, comme le précise l’instruction provisoire n°764 du 9 mars 1936, de répondre à trois objectifs principaux : (4)


  • Le renseignement ;

  • Le contre-espionnage ;

  • Le service d’alerte.


Dès la diffusion de cette directive, plusieurs évolutions et dérogations sont demandées au sein des régions militaires. Le Gal CONDE dans son courrier du 1 avril 1936, sollicite notamment des précisions quant à l’autorité de tutelle chargée de cette surveillance.

Bien qu’une directive ministérielle du 7 mars 1936 autorise le rappel de « réservistes frontaliers » afin d’épauler la mission des GRM, le bilan de cette mobilisation partielle met en évidence des difficultés en matière d’effectifs. La philosophie de cette mesure repose sur la « récupération » des réservistes issus des localités proches de la frontière, appelés à s’organiser immédiatement en cas de violation du territoire, sous l’encadrement de professionnels — les gardes de la GRM. Leur mission est simple : assurer la surveillance de la frontière et la couverture des destructions, puis se replier en bon ordre.(4)

C’est toutefois la note du 15 décembre 1936 de l’état-major de l’armée qui structure véritablement l’organisation des gardes frontaliers, en prévoyant le dédoublement des pelotons-frontière de la Garde républicaine mobile en cas de mobilisation : chaque peloton donnant alors naissance à une compagnie de gardes frontaliers. (5)


Plusieurs dénominations furent envisagées pour ces nouvelles unités — milice frontalière, chasseurs frontaliers ou gardes-frontière — mais, le 24 décembre 1936, le Gal retint finalement l’appellation de « gardes frontaliers », afin de souligner le caractère local de leur recrutement.



Structure

La compagnie de Gardes Frontaliers (G.F.) comprend un effectif théorique de 1 officier, 23 gradés et 135 réservistes frontaliers, soit la structure suivante :(5)


  • 1 capitaine ;

  • 1 peloton d’encadrement ;

  • 1 section de commandement ;

  • 3 sections de combat, comportant chacune trois groupes de combat.


Chaque groupe de combat est composé de 10 hommes :


  • 1 chef de groupe,

  • 1 tireur FM,

  • 1 chargeur et 2 pourvoyeurs,

  • 4 voltigeurs,

  • 1 grenadier VB.


La compagnie dispose également d’une camionnette et de huit side-cars.



Recrutement :

Les gardes frontaliers sont recrutés parmi les réservistes de la 1° réserve et les volontaires de la 2° réserve, appartenant aux classes d’âge de 40 à 48 ans.(5)

Ne peuvent être admis comme gardes frontaliers que les réservistes résidant de manière stable dans les communes situées entre la ligne Maginot et la frontière, et présentant toutes garanties au point de vue national.

Chaque garde est détenteur d’un fascicule de mobilisation précisant le lieu de convocation.

Encadrés par les militaires de la garde républicaine mobile, ces réservistes sont soumis à des périodes d’instruction comprenant douze sessions annuelles :


  • Quatre séances obligatoires d’une journée ;

  • Huit séances facultatives d’une demi-journée.


L’instruction se déroule sur les lieux mêmes où leur mission devra être exécutée, afin de favoriser la création d’automatismes au moment de leur engagement effectif.

Les effectifs atteignirent alors 2 500 gardes frontaliers, répartis au sein de 85 groupes communaux, appelés à devenir ultérieurement des sections. En mai 1937, l’organisation fut simplifiée et les effectifs réduits : les communes furent regroupées afin de ne constituer plus que 55 sections, tandis que l’effectif de chacune d’elles fut ramené de 30 à 25 hommes



Emploi et mission (5)

Destinés à constituer les compagnies frontières de la Garde républicaine mobile (GRM) en temps de guerre, les gardes frontaliers peuvent être rappelés à l’initiative de leur unité d’affectation en cas de danger ou de tension internationale.
En cas de mise sur pied en pré-mobilisation ou en mobilisation, leurs missions principales sont les suivantes :


  • Surveiller la frontière ;

  • Occuper les points de passage obligés ainsi que les maisons fortes ;

  • Engager des actions retardatrices, notamment par la destruction d’ouvrages après l’évacuation des localités situées dans la zone rouge.



L’encadrement de ces unités est assuré par les gardes de la GRM et les douaniers militarisés, ces derniers venant renforcer les postes de la garde républicaine mobile.

L’un des atouts majeurs de ces unités résidait dans leur capacité à occuper très rapidement leurs positions en cas d’alerte. Pour garantir cette mise sur pied immédiate, les gardes frontaliers conservaient à leur domicile leur uniforme et leur équipement individuel, tandis que l’armement et les munitions étaient entreposés dans les casernements de l’unité chargée de l’encadrement de la compagnie.

Dans le Nord-Est, une compagnie de gardes frontaliers comptait en moyenne 110 réservistes, encadrés par un maréchal des logis-chef ainsi que par des gardes issus de la GRM ou du régiment régional de rattachement.



Uniforme et armement :(5)

D’abord vêtus de l’uniforme bleu horizon, les gardes frontaliers se voient ensuite attribuer la tenue réglementaire de l’infanterie métropolitaine. En temps de paix, les gardes conservent leurs uniformes à leur domicile.
L’armement des compagnies est similaire à celui des Groupes de Réserve Mobile :


  • Fusil-mitrailleur FM 24/29

  • Fusil de dotation : mousqueton Lebel modèle 1892 ou 1892 M16, calibre 8 mm

  • Grenades

  • Casque Adrian modèle 1915, de couleur kaki


En temps de paix, les gardes frontaliers disposent de leurs équipements à domicile, tandis que leur armement et les munitions, stockés dans les casernes de la GRM, leur sont distribués sur ordre en cas de nécessité.



Les fanions(5)


S’inscrivant dans les traditions de l’armée française et afin de renforcer le prestige des gardes frontaliers, chaque section fut dotée d’un fanion à partir de l’été 1937.
La première remise solennelle eut lieu le 25 juillet à Waldwisse en Moselle; d’autres suivirent en septembre et octobre de la même année à Launstroff et à Bouzonville, en présence du gouverneur militaire de Metz.

Le fanion constituait avant tout un symbole d’identité. Portant le numéro ou l’appellation de l’unité, et parfois les couleurs ou les emblèmes du régiment de rattachement, il permettait d’identifier visuellement la formation lors des déplacements, des cérémonies officielles ou sur le terrain, affirmant ainsi sa place et son rôle au sein du dispositif.

Au-delà de sa fonction strictement militaire, la cérémonie de remise du fanion revêtait un caractère à la fois patriotique, avec le dépôt de gerbes au monument aux morts et la décoration des vétérans de 1870, religieux, avec la bénédiction du fanion et une messe solennelle célébrée à l’église paroissiale, et populaire, enfin, avec le défilé des gardes frontaliers et de leurs instructeurs, suivi d’un vin d’honneur, d’un banquet et, le plus souvent, d’un grand bal.

Symbole de cohésion et d’appartenance, le fanion occupait, à l’échelle de la section, une place comparable à celle du drapeau au sein d’un régiment. Il incarnait l’esprit de corps, les valeurs et l’histoire partagée par les hommes qui le servaient, contribuant à renforcer leur unité, leur engagement et leur sentiment d’appartenance.

La remise des fanions constituait ainsi un moment particulièrement solennel, donnant lieu à des cérémonies présidées par de hautes autorités militaires ou par les responsables de la GRM, souvent accompagnées de remises de décorations.


Compagnie de Gardes Frontaliers (CGF) Remise des fanions aux sections de Tromborn



Chaque fanion porte également une devise, exprimant l’esprit propre à l’unité : « Vaincre ou mourir » pour celui de Filstroff, « Toujours prêts, toujours en éveil » pour Tromborn, « Ne la touchez pas, elle veille et mord » pour Brettnach.


Le fanion répond à des règles précises de forme et de symbolique. Il se présente sous la forme d’un rectangle de 40 cm de largeur sur 30 cm de hauteur, dimensions réglementaires permettant une visibilité optimale lors des déplacements, des cérémonies ou des prises d’armes.

L’avers du fanion arbore les couleurs traditionnelles de l’arme, mettant en valeur un attribut central de 15 cm.
Le revers est orné de l’insigne de l’unité, de 15 cm de hauteur, symbolisant l’histoire, les valeurs et l’identité de la formation. L’appellation propre de la compagnie, inscrite en lettres de 3 cm, complète l’ensemble et affirme son identité spécifique. Le fanion est bordé d’une frange de 3 cm.


Compagnie de Gardes Frontaliers (CGF) Fanion de la section de Merschwiller - Kirsch - Rustroff




La mobilisation de septembre 1938

Dès le début de l’année 1938, le contexte international conduit le gouvernement français à renforcer son dispositif de surveillance des frontières. Le 9 février, des zones interdites au survol et à la photographie aérienne sont créées, notamment dans le nord-est du pays. Une directive de mars 1938 durcit également l’accès aux casernes militaires et aux unités de la GRM pour tous les civils. (6)

Photo ou document 143890 non trouvé

La crise des Sudètes entraîne une mobilisation partielle à partir de septembre 1938. Le 2 septembre, l’état-major applique déjà certaines mesures de mobilisation.

Le 11 juillet 1938, le Parlement adopte de nouvelles dispositions visant à faciliter le passage du temps de paix à celui de guerre. Le 9 août, un comité central de surveillance des frontières est mis en place dans les départements frontaliers. Présidé par le préfet, ce comité a pour mission de contrôler l’entrée des étrangers sur le territoire français. Les permissions et les stages sont alors annulés.

Le 24 septembre 1938, les mesures 21, 27 et 41 sont ordonnées, entraînant la mise sur pied de guerre des compagnies de la GRM ainsi que la mobilisation des compagnies de gardes frontaliers.

La 10° compagnie de Stenay, appartenant à la 6+ LGRM, reçoit l’ordre le 24 septembre 1938 à 14 h 15 de rejoindre la zone Chiers-Meuse, dans le secteur fortifié de Montmédy, pour couvrir un front de 48 kilomètres en avant de Sedan et de Carignan.(6)

Sa mise sur pied de guerre entraîne la mobilisation de cinq détachements de gardes frontaliers :(6)


Détachement de Vrigne-aux-Bains :

Détachement commandé par un Adjudant du PM 218
Effectif : 10 gardes du PM 218 et 57 gardes frontaliers



Détachement de Floing

Détachement commandé par un Adjudant du PM 214
Effectif : 34 gardes du PM 214 et 82 gardes frontaliers



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Détachement de la Chapelle

Détachement commandé par un Adjudant du PM 214
Effectif : 15 gardes du PM 218 et 82 gardes frontaliers



MF13 - P - MAISON FRIQUET - (Poste GRM - Maison Forte) Maison Forte MF13 - P - MAISON FRIQUET à La Chapelle



Détachement de Pouru-aux Bois

Détachement commandé par un Adjudant du PM 214
Effectif : 8 gardes du PM 218 et 41 gardes frontaliers



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Détachement de Carignan

Détachement commandé par un Capitaine de la 10° Cie de la 6° LGRM
Effectif : 9 gardes du PM 218 et 186 gardes frontaliers



MF17 - T - MESSINCOURT - (Poste GRM - Maison Forte) Maison Forte MF17 - T - MESSINCOURT à Messincourt



La 11° compagnie de la 6° LGRM encadre quant à elle, avec ses trois pelotons, trois compagnies de Gardes Frontaliers :


  • PM 269 : Compagnie de Gardes Frontaliers de Mézières

  • PM 235 : Compagnie de Gardes Frontaliers de Monthermé

  • PM 233 : Compagnie de Gardes Frontaliers de Givet


Sur l’ensemble de la ligne frontière du Nord-Est de la France, les compagnies de gardes frontaliers se mobilisent sous la responsabilité des compagnies de la garde républicaine mobile, en coordination avec les services douaniers.

Démobilisé à partir du 25 octobre 1938, ce premier déploiement met en évidence plusieurs points d’amélioration :


  • Armement: certaines dotations demeurent partielles, notamment pour les unités rattachées à la 10ᵉ compagnie de la 6ᵉ LGRM.

  • Zone de déploiement: l’étendue très large des secteurs à surveiller rend difficile une observation efficace malgré les effectifs engagés.


Cette première mobilisation conduit à une réorganisation du dispositif, et, dans certains secteurs comme celui des Ardennes, à la création de brigades frontalières.(6)

Le département des Ardennes comptera ainsi douze brigades frontalières, chacune composée d’un adjudant, d’un maréchal des logis et de huit gendarmes. Ces unités assurent la permanence du contrôle aux postes d’entrée sur le territoire, renforçant le dispositif de vigilance à la veille du conflit.

Des moyens supplémentaires sont également attribués : des motocyclettes sont fournies et des groupes motocyclistes sont constitués au profit des compagnies de la GRM, en appui des pelotons frontaliers de la 7° LGRM.

Enfin, pour soutenir le moral des troupes, une double ration de tabac de cantine à fumer est accordée aux militaires non-officiers.



La mobilisation d'août 1939

À la mi-août 1939 débute une nouvelle crise politique. Malgré les assurances données lors des accords de Munich de fin 1938, l’Allemagne nazie fait monter la tension en exigeant le retour des anciens territoires allemands au sein du Reich.

Le 22 août 1939, le dispositif de défense du territoire est activé : la surveillance des postes frontaliers est immédiatement renforcée et les charges de destruction sont maintenues en permanence dans les blockhaus situés en bordure de frontière.

La mesure dite « alerte renforcée » est déclenchée dès le 24 août 1939

Les sections de gardes frontaliers sont rappelées, et les postes avancés sont occupés à l’occasion de la mise sur pied de guerre des compagnies de la GRM, opération qui s’échelonne du 24 au 25 août.


Composition des compagnies de gardes frontaliers

Issues des sections constituées à partir de 1935 et composées de réservistes de la 1° réserve ainsi que de volontaires de la 2° réserve, appartenant aux classes d’âge de 40 à 48 ans, les sections de gardes frontaliers forment un dispositif spécifique de surveillance de la frontière. (5)

Ces sections sont encadrées par des gardes provenant des pelotons de la GRM et sont renforcées par des soldats détachés des régiments régionaux d’infanterie ou des bataillons régionaux de protection, assurant ainsi un maillage plus complet et une présence accrue sur l’ensemble du dispositif frontalier. (5)


Implantation sur le terrain

La liste des unités ci-dessous présente de nombreux manques et comporte probablement des erreurs. Toute information permettant de la compléter sera donc la bienvenue.

Elle tient compte du déploiement des sections à partir de l’alerte du 22 août 1939. La répartition par secteur et sous-secteur indiquée correspond à la période allant de l’alerte de fin août 1939 jusqu’à la mobilisation de septembre 1939, c’est-à-dire la période pendant laquelle les gardes frontaliers étaient effectivement présents sur le terrain.

Cette répartition diffère de celle présentée sur Wikimaginot (10 mai 1940), en raison des transferts ultérieurs de sous-secteurs entre les différents secteurs fortifiés. Cette distinction est importante afin d’éviter toute confusion pour le lecteur


La surveillance des frontières pour les secteurs fortifiés des Flandres, de Lille et de Maubeuge est assurée, à partir de la fin août, par les douaniers et la gendarmerie locale, appuyés par les troupes des régiments régionaux.


14° RRT et 15° RRT (7)


16°RTT (8)


17°RTT (9)


18° RRT, 19° RTT et 13° RTT (les I/13° RTT et II/13° RTT représentant un total de six compagnies de gardes) (10)


Sous-secteur d'Etion et de Bouzicourt (11-12)

Compagnie de gardes frontaliers de Mézières

Issue des PM 269 de la 5° compagnie de la 13°LGRM de Charleville
Composée de trois sections de gardes frontaliers comptant chacune de 3 groupes de combat
Effectif : 120 gardes frontaliers


Sous-secteur de Sécheval (11-12)

Compagnie de gardes frontaliers de Monthermé

Issue des PM 235 de la 5° compagnie de la 13°LGRM de Charleville
Composée de trois sections de gardes frontaliers comptant chacune de 3 groupes de combat
Effectif : 120 gardes frontaliers
La compagnie occupe avec le PM 235 les maisons fortes de :



MF7 - I - RUMEL - (Poste GRM - Maison Forte) Maison Forte MF7 - I - RUMEL



Compagnie de gardes frontaliers de Givet(11-12-13)

Issue des PM 233 de la compagnie de la 13° LGRM de Charleville
Composée de trois sections de gardes frontaliers comptant ch 3 groupes de combat
Effectif : 120 gardes frontaliers


Deux compagnies de gardes frontaliers, dont l’identification reste à préciser, viennent également renforcer la zone de surveillance confiée à la 1° compagnie de la 13° LGRM, commandée par le Capitaine Vasseur, entre Vireux-Molhain et Hargnies.


Sous-secteur de Sedan (11-12-13)

Compagnie de gardes frontaliers de Floing

Issue des PM 216 de la 8° compagnie de la 13°LGRM de Stenay
Composée de quatre sections de gardes frontaliers comptant chacune de 4 groupes de combatLes 4 sections assurent la tenue des poste avancés suivant :


  • Section d’Illy-Olly au nord d’Illy-Ollu

  • Section de Feligneux au Moulin de la Hatrelle

  • Section de Saint-Menges au Domaine de Saint Menges au nord de Saint Menges

  • Section de Floing à La Bellevue à 1 km au nord-ouest de Saint-Menges


Le PC de la compagnie est à Floing et les gardes frontaliers assurent également la surveillance, entre autres, des maisons-fortes suivantes :



Sous-secteur de Mouzon (11-12-14)

Compagnie de gardes frontaliers de Villiers-Cernay

Issue des PM 214 et 218 de la 8° compagnie de la 13°LGRM de Stenay
Composée de 4 sections de de gardes frontaliers comptant chacune 4 groupes de combat sous les ordres du Lt LATOUR de du PM 214
Les sections assurent la tenue des poste avancés et maison-fortes :



Le PC de la compagnie se tient à l’école des filles de Carignan.


Sous-secteur d’Arrancy

Compagnie des gardes frontaliers de Longwy 15

Issue des PM 525 de la 11° Cie de la 7° LGRM
Composée de trois 3 sections stationnées à :

  • Mont St Martin - Piedmont

  • Longlaville

  • Saulnes


Issue du PM Issue du PM 531 de la 11° Cie de la 7° LGRM
Composée d'une section à Rouvrois sur Othain

Sous-secteur de Morfontaine (15)

Compagnie des gardes frontaliers de Longwy

Issue des PM 527 de la 11°Cie de la 7°LGRM
Composée d'une section stationnée à Hussigny


Sous-secteur d’Aumetz

Compagnie des gardes frontaliers de Morfontaine (15)

Encadrement issu du PM 529 de la 11° Cie de la 7° LGRM.
Composée de deux sections stationnées à :


  • Ottange

  • Audun le Tiche


Sous-secteur d’Elzange (16-17-18)

Secteur allant de la Moselle à Launstroff

Encadrement issu du PM 507 de la 1°Cie de la 7°LGRM, PC à Petite Hettange
Section de gardes frontaliers d’une trentaine de Ggrdes frontaliers commandés par un garde GRM :


  • Sierck les Bains

  • Rethel

  • Ritzling

  • Merschweiller Kirsch Russtroff

  • Kirsch les Sierck

  • Montenach Evendorff

  • Apach

  • Kontz les Bains


Compagnie de Gardes Frontaliers (CGF)

Compagnie de Gardes Frontaliers (CGF)



Sous-secteur d’Hettange Grande (16-17-18)

Secteur Kanfen - Zoufftgen

Encadrement issu du PM 505 et 503 de la 1°Cie de la 7°LGRM
PC à Kanfen
Section de gardes frontaliers d’une trentaine de gardes frontaliers commandés par un Garde GRM :


  • Kanfen

  • Zoufftgen

  • Rodemack

  • Puttelange les Thionville

  • Evrange


Secteur Roussy le Village - Hussigny (16-17-18)

Encadrement issu du PM 501 de la 1°Cie de la 7°LGRM
PC à Kanfen
Section de gardes frontaliers d’une trentaine de gardes frontaliers commandés par un Garde GRM :


  • Roussy le Village

  • Volmerange les Mines

  • Audun le Tiche

  • Basse Rentgen


Compagnie de Gardes Frontaliers (CGF)

Compagnie de Gardes Frontaliers (CGF)



Les sections de gardes frontaliers déployés dans le secteur fortifié de Thionville ont notamment durant la période de la mobilisation occupé avec les pelotons des 1°,6° et 7° Cie de la 7° LGRM, les maisons fortes suivantes 16-17-18 :



L’encadrement des gardes frontaliers du SFB est issu de la 2° Cie de la 7° GRM de Bouzonville du Cne BOUCHARDON. L’effectif des gardes frontaliers est composé de 27 sections rassemblant un peu plus de 780 hommes.
Du 27 août 1939 à la fin septembre, les sections de gardes frontaliers occupèrent les postes avancés du secteur fortifié de Boulay, de Launstroff à Porcelette.


Sous-secteur Burtoncourt & Hombourg-Budange

Pour la GRM, le sous -secteur dépend du secteur fortifié de Thionville (5-19):
Encadrement issu du PM 517 et PM 513 de la 2°Cie de la 7°LGRM
Section de gardes frontaliers d’une trentaine de gardes frontaliers commandés par un garde GRM :


  • Launstroff

  • Waldwisse

  • Waldweistroff

  • Bizing

  • Dalstein

  • Bibiche

  • Bouzonville


Elles assurent notamment la garde en compagnie des gardes GRM des maison fortes de :



Sous-secteur Tromborn 5-19 :

Encadrement issu du PM 511 et PM 515 de la 2°Cie de la 7°LGRM
Section de gardes frontaliers d’une trentaine de gardes frontaliers commandés par un Garde GRM :


  • Filstroff

  • Compagnie de Gardes Frontaliers (CGF)

    Compagnie de Gardes Frontaliers (CGF)


  • Beckerholtz

  • Villing

  • Compagnie de Gardes Frontaliers (CGF)

    Compagnie de Gardes Frontaliers (CGF)


  • Guerstling

  • Merten

  • Alzing

  • Velving

  • Compagnie de Gardes Frontaliers (CGF)

    Compagnie de Gardes Frontaliers (CGF)


  • Tromborn

  • Compagnie de Gardes Frontaliers (CGF)

    Compagnie de Gardes Frontaliers (CGF)


  • Brettnach

  • Compagnie de Gardes Frontaliers (CGF)

    Compagnie de Gardes Frontaliers (CGF)


  • Feristroff

  • Voelfing

  • Héning

  • Vaudreching


Elles assurent notamment la gardes en compagnie des Gardes GRM des maison fortes de :



Encadrement issue du PM 509 de la 2°Cie de la 7°LGRM
Section de gardes frontaliers d’une trentaine de gardes frontaliers commandés par un Garde GRM :


  • Réméring

  • Compagnie de Gardes Frontaliers (CGF)

    Compagnie de Gardes Frontaliers (CGF)


  • Téterchen

  • Compagnie de Gardes Frontaliers (CGF)

    Compagnie de Gardes Frontaliers (CGF)


  • Schreckling

  • Hargarten

  • Dalem

  • Falck



L’encadrement des gardes frontaliers est issu de la 3° Cie de la 7°LGRM de Longeville-les-Saint Avold sous les ordres du Cne COULIN.(5-20)

L’effectif des gardes frontaliers est composé de 19 sections rassemblant un peu plus de 200 hommes. Du 27 août 1939 à la fin septembre, les sections de gardes frontaliers occupèrent les avant-postes avancés du secteur fortifié de Boulay, de Launstroff à Porcelette.


Sous-secteur de Narbéfontaine (5-20) :

Encadrement issu du PM 523 de la 3°Cie de la 7°LGRM – Lt COVIAUX
Chaque section de gardes frontaliers est commandée par un adjudant de peloton et encadrée par des gardes brevetés de la GRM:


  • Compagnie de Creutzwald la Croix composée de 3 sections

  • Varsberg , 1 section

  • Ham sous Varsberg , 2 sections

  • Guerting, 1 section

  • Porcelette, 1 section


Elles assurent notamment la gardes en compagnie des gardes GRM des maison fortes de :



Sous-secteur de Bois des Chênes (5-20) :

Encadrement issue du PM 519 de la 3°Cie de la 7°LGRM – Lt BATTESTINI
Chaque section de gardes frontaliers est commandée par un adjudant de peloton et encadrée par des gardes brevetés de la GRM:


  • Freyming 14° compagnie de gardes frontaliers de Hombourg - MDLC Roux Jean-Marie, 3 sections - stationnement au Bois de la Houve à Cretuzwald

  • Compagnie de gardes frontaliers de Merlebach, 3 sections

  • Guerting, 1 section

  • Porcelette, 1 section

  • Petite-Rosselle

  • ....


Elles assurent notamment la gardes en compagnie des Gardes GRM des maison fortes de :



Sous-secteur de Bois du Haut-Steinbesch 5-20 :

Encadrement issue du PM 551 de la 3°Cie de la 7°LGRM – Lt COVIAUX
Chaque section de gardes frontaliers est commandée par un adjudant de peloton et encadrée par des gardes brevetés de la GRM:


  • Carling

  • Compagnie de gardes frontaliers de Longeville les Saint Avold, 3 sections

  • Compagnie de gardes frontaliers de Saint-Avold 3 sections

  • Carling, 1 section


Elles assurent notamment la gardes en compagnie des Gardes GRM des maison fortes de :



Compagnie de Gardes Frontière de Merlebach La 3° section de GF de Merlebach encadrée par le PM 519 de la 3° Cie de la 7°LGRM



L’encadrement des gardes frontaliers est issu de la 10° compagnie de la 4° LGRM, commandée par le capitaine Robien et stationnée à Forbach. (5-21-22)


Sous secteur de Lixing (5-21-22)

L’encadrement est issu du PM 549 de la 10° compagnie de la 4° LGRM, placé sous les ordres du Slt PISTRE, dirigeait la 549° compagnie de gardes frontaliers. Celle-ci regroupait des sections de :


  • Béning

  • Rosbruck

  • Marschbach


Le poste de commandement de la compagnie était installé à Cocheren et placé sous l’autorité du colonel du 18° Régiment de Chasseurs à Cheval.

Les sections de combat de la 549° compagnie participèrent à plusieurs missions de patrouille en territoire ennemi, notamment le 6 septembre 1939 à Ludweiler. Le 7 septembre, la compagnie changea d’emplacement pour stationner à Petite-Roselle et à Vieille-Verrerie, passant alors sous le commandement du 182° RIF.

À compter du 24 septembre 1939, elle fut relevée de ses positions d’avant-poste et affectée à la surveillance des arrières du secteur tenu par la 4° DINA.

Du début octobre au 16 octobre 1939, la compagnie stationna dans la forêt de la Warndt. À partir du 16 octobre, elle occupa successivement de nouvelles positions à Fréming, puis à Forbach, où elle demeura aux avant-postes jusqu’au 12 novembre 1939. Elle se replia ensuite sur Morhange, où elle fut dissoute le 30 novembre 1939.

La compagnie assurait notamment la garde des maisons-fortes suivantes :



Sous secteur Leyviller (5-21-22)

L’encadrement issu du PM 545 de la 10° compagnie de la 4° LGRM, placé sous les ordres du Slt MARIANI, prit en charge la 545° compagnie de gardes frontaliers. Celle-ci était composée de sections stationnées à :


  • Spicheren

  • Stiring-Wende

  • Alsting


Le poste de commandement de la compagnie était établi à Spicheren et placé sous l’autorité du colonel du 16° GRDI, puis, à partir du 27 août, sous celle du général commandant la 4° DINA.

Des sections de combat de la 545° compagnie de gardes frontaliers participèrent à des actions de reconnaissance en territoire ennemi les 8 et 9 septembre 1939. La compagnie demeura sur ses positions jusqu’à la fin septembre, subissant par intermittence des bombardements allemands, notamment dans le bois de Griffwald.

À cette période, elle participa également à l’évacuation des ressources économiques et industrielles de la ville de Forbach, puis se replia début octobre sur Etzling. Deux sections de combat furent mises à la disposition du 30° GRDI.

Relevée par la 547ᵉ compagnie de gardes frontaliers dans la nuit du 1ᵉʳ au 2 novembre, la 545° compagnie se dirigea vers Morhange, où elle fut dissoute le 30 novembre 1939.


Sous secteur Saint-Jean Rohrbach (5-21-22)

L’encadrement issu du PM 547 de la 10° compagnie de la 4° LGRM, placé sous les ordres du Lt NIVET, prit en charge la 547° compagnie de gardes frontaliers. Le PM 547 encadrait ainsi une compagnie composée de sections stationnées à :


  • Forbach

  • Alsting

  • Zinzing

  • (…)


À compter du 25 août, à 6 h, la 547° compagnie occupa les positions avancées du secteur de Forbach. Répartie sur un front de 5 km, elle tenait sept postes fixes de surveillance dans la forêt de Forbach.

Outre les patrouilles quotidiennes, elle prit part, comme les 549° et 545° compagnies, à des actions de reconnaissance et d’infiltration en territoire ennemi. Ses groupes de combat fournissaient notamment des guides aux patrouilles des corps francs.

La compagnie fut dissoute le 30 novembre 1939.


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L’encadrement des gardes frontaliers est issu de la 12° compagnie de la 4°LGRM, commandée par le capitaine FELD et stationnée à Saint-Avold. 5-21

À compter du 24 août 1939, ces éléments occupèrent les avant-postes compris entre Grosbliederstroff (inclus) et le moulin d’Eschviller (inclus).


Sous-secteur de Sarralbe (5-21)

L’encadrement issu du PM 551 de la 12° compagnie de la 4°LGRM, placé sous les ordres du lieutenant BAQUIAS, dirigeait la 551° compagnie de gardes Frontaliers, dont le poste de commandement se trouvait à Grosbliederstroff.

La compagnie regroupait des sections stationnées à :


  • Grosbliederstroff

  • Rœchling (ou Rœchling-lès-Fénétrange selon orthographe d’époque)

  • Nousseviller-lès-Puttelange

  • (…)


Les gardes frontaliers assuraient notamment la surveillance des maisons-fortes suivantes :



Sous-secteur de Kalhausen (5-21)

L’encadrement est issu du PM 553 de la 12° compagnie de la 4°LGRM, placée sous les ordres du lieutenant WEGSCHEIDER qui dirigeait la 553° compagnie de gardes frontaliers et dont le poste de commandement était établi à Sarreguemines.

La compagnie regroupait des sections stationnées à :


  • Sarreguemines

  • Blies-Guersviller

  • Frauenberg

  • (…)


Les gardes frontaliers assuraient notamment la surveillance des maisons-fortes suivantes :



Sous-secteur de Bining (5-21)

L’encadrement est issu du PM 555 de la 12° compagnie de la 4°LGRM, placée sous les ordres du lieutenant BOGNEL qui dirigeait la 555° compagnie de gardes frontaliers. Le poste de commandement de la compagnie était installé à la ferme de Morainville.
La compagnie regroupait des sections stationnées à :


  • Rimling

  • Obergailbach

  • Erching

  • Gros-Réderching

  • (…)


Les gardes frontaliers assuraient notamment la surveillance des maisons-fortes suivantes :



Sous-secteur de Légeret (5-21)

L’encadrement est issu du PM 557 de la 12° compagnie de la 4°LGRM, placé sous les ordres du lieutenant BERNARD qui dirigeait la 557° compagnie de gardes frontaliers. Le poste de commandement de la compagnie était établi à Weiskirch.
La compagnie regroupait des sections stationnées à :


  • Ormersviller

  • Volmunster

  • Epping

  • Frauenberg

  • (…)


Les gardes frontaliers assuraient notamment la surveillance des maisons-fortes suivantes :



Le 9 septembre 1939, des sections de combat des 551°et 553° compagnies franchirent la Sarre et la Blies en appui du 65°RI et du 170°RI, dans le cadre d’opérations de nettoyage des abords de ces rivières. Le même jour, des éléments des 555°et 557° compagnies appuyèrent également le 137°RI et le 23°GRDI dans leur progression en territoire ennemi. 5-20-21

Au cours de ces actions, les gardes frontaliers déplorèrent leur premier tué au feu. (5-20-21)

Jusqu’au 25 septembre, les quatre compagnies de gardes frontaliers restèrent sur leurs positions avancées, avant de se replier sur Flavigny, en Moselle. Après une période de repos, elles furent dirigées le 1er octobre vers Sarralbe. 5-20-21


Le 11 octobre, les compagnies de gardes frontaliers furent dissoutes et leur personnel versé dans les corps de troupe. Les gardes frontaliers démobilisés rejoignirent le centre mobilisateur de Saint-Nicolas-de-Port afin d’être affectés à leurs nouvelles unités.


Photo ou document 144291 non trouvé


L’encadrement des gardes frontaliers du SF Vosges est issu des 6° et 15° compagnies de la 7° LGRM stationnées à Phalsbourg et placées sous les ordres du Cne CANN. (22-23)

L’effectif des gardes frontaliers se compose de trois compagnies, regroupant un peu plus de 300 hommes répartis en neuf sections.



Sous-secteur de Bitche (22-23) :

543° compagnie de gardes frontaliers sous les ordres du Lt CONTAUSSET

Encadrement issu du PM 58 de la 6°Cie de la 7°LGRM Chaque section de gardes frontaliers est commandée par un adjudant de peloton et encadrée par des gardes brevetés de la GRM:


  • ( en cours de validation)

  • ( en cours de validation)

  • ( en cours de validation)


Elles assurent notamment la gardes en compagnie des gardes GRM des maison fortes de :



Sous-secteur de Philisbourg (22-23) :

559° compagnie de gardes frontaliers sous les ordres du Lt FLECHER

Encadrement issu du PM 296 de la 6°Cie de la 7°LGRM
Chaque section de gardes frontaliers est commandée par un adjudant de peloton et encadrée par des gardes brevetés de la GRM
La 559° compagnie se compose de 3 sections :


  • ( en cours de validation)

  • ( en cours de validation)

  • ( en cours de validation)


Elles occupent notamment en compagnie des gardes GRM les maison fortes de :



Sous-secteur de Langensoultzbach (22-23) :

541° compagnie de gardes frontaliers sous les ordres du Lt AGEZ
L'encadrement est issu du PM 226 de la 6°Cie de la 7°LGRM
Chaque section de gardes frontaliers est commandée par un adjudant de peloton et encadrée par des gardes brevetés de la GRM.
La 541° compagnie se compose de 3 sections :


  • ( en cours de validation)

  • ( en cours de validation)

  • ( en cours de validation)


Les sections assurent notamment la garde en compagnie des gardes GRM des maison fortes de :



Le 12 septembre, les trois compagnies de gardes frontaliers sont dissoutes et remplacées par les troupes d’active. Les gardes frontaliers sont alors versés dans les différents centres mobilisateurs du secteur afin d’être réaffectés au sein de nouveaux corps.



L’encadrement des gardes frontaliers est issu de la 11° Cie de la 4° LGRM de Wissembourg, sous les ordres du Cne VENTRILLARD. (24-25)
L’effectif des gardes frontaliers est réparti en quatre compagnies, totalisant un peu plus de 400 hommes stationnés aux avant-postes des trois sous-secteurs.

Le Cne VENTRILLARD prend le commandement direct des 533° et 535° Cie de gardes frontaliers. 24-25


Sous-secteur Schleithal (24-25):

537° compagnie de gardes frontaliers
Placée sous les ordres du Lt DURET
Encadrement issu du PM 537 de la 11°Cie de la 4°LGRM
Chaque section de gardes frontaliers est commandée par un adjudant de peloton et encadrée par des gardes brevetés de la GRM.

La 537° compagnie se compose de 3 sections :


  • ( en cours de validation)

  • ( en cours de validation)

  • ( en cours de validation)


Les sections sont mises sur le pied de guerre dès le 21 août 1939 avec pour mission de tenir les pont sur la Lauter entre le Moulin de St-Remy et le Pont de Niederlanterbach. Le PC de la compagnie se trouvait à Schleithal et ses sections occupent notamment le la Fôret de Mundst. La section de combat de la 537° Cie de gardes frontaliers prit part aux coups de mains des 6,7 et 8 septembre 1939.

En appui des gardes GRM, les gardes frontaliers en autres la garde des maison fortes de :



Sous-secteur Lauterbourg: (24-25)

539° compagnie de gardes frontaliers
La compagnie est placée sous les ordres du Lt Adrien DUREN, son encadrement est issu du PM 537 de la 11°Cie de la 4°LGRM.
Les 3 sections de la compagnie se déploient dans une zone d’action allant de Scheibenhard au Long du Rhin. Comme la 549°Cie, la 537°Cie dispose de sections de combat qui s’illustre notamment lors des actions de début septembre valant au Mdlc MAYLIN une citation à l’ordre du régiment par le Gal BOURRET le 25 février 1940.
La compagnie accompagne les gardes GRM dans la surveillance des maisons fortes suivantes :




Sous-secteur Wissembourg: (24-25)

535° compagnie de gardes frontaliers
La compagbnie est placéesous les ordres du Slt Paul CAMPAN , son encadrement est issu du PM 535 de la 11°Cie de la 4°LGRM
Les sections se déploient dans une zone d’action de la sortie Est de Weiller au Moulins St Rémy à l’Est de Wissembourg.

La compagnie seconde les garde GRM pour l'occupation des maisons fortes suivantes :



Sous-secteur Climbach: (24-25)


533° compagnie de gardes frontaliers
Placée sous les ordres du Slt Emile WECKER, encadrement issue du PM 533 de la 11°Cie de la 4°LGRM Les sections se déploient dans une zone d’action allant de la côte 385 à la sortie Est de Weiller.

La compagnie seconde les gardes GRM dans la surveillance des maisons fortes suivantes :



Les compagnies de gardes frontaliers du secteur fortifié de Haguenau seront dissoutes le 12 septembre 1939.


La frontière matérialisée par le Rhin ne voit la mobilisation d’aucune compagnie de gardes frontaliers. La surveillance de la frontière et sa fermeture, à partir de la fin août, sont assurées par la 8° Cie de la 4° LGRM, ainsi que par les douaniers et les troupes d’active des 70°, 172° et 34° RIF.


Aucune unité de gardes frontaliers n’est mobilisée.
Dès le 27 août, le 152°RI de couverture est placé sur le Rhin entre Fessenheim et Hilsenheim. Il est ensuite relevé par les troupes d’active du 42° RIF.


La surveillance et la fermeture de la frontière sont assurées par le déploiement d’éléments du 171° RIF, qui seront relevés par le 10° RIF, issu du passage au temps de guerre du I/171° RIF.


Les gardes frontaliers affectés au secteur fortifié d’Altkirch forment quatre compagnies issues du 76° Régiment Régional. 26-27

Elles sont encadrées par les gardes GRM de la 6° compagnie d’Héricourt et de la 7° compagnie de Neuf-Brisach, lesquelles, avec la 4° compagnie de Belfort, constituent le 2° groupe, placé sous les ordres du Cdt LE GUENNEC. (26-27)

Chaque compagnie dispose de 4 sections. Dès le 21 août leurs mises sur pied découlant du déclenchement de l’alerte renforcée est ordonnée.


Position du Rhin-Amont (26-27)

4° compagnie de gardes-frontières du 76° RRP
La 4° compagnie est affectée à la position du Rhin-Amont. Elle est encadrée par les postes mixtes (PM) n° 228, 230 et 264 de la 7° compagnie de la 8° Légion de la Garde Républicaine Mobile (LGRM), ainsi que par le PM 350 de la 5° compagnie de la 8° LGRM.
La compagnie est déployée aux avant-postes du Groupe de Surveillance du Rhin (GSR) Blotzheim–Hésingue, notamment sur la rive est de l’île de Maerterkopf.
Deux sections de combat sont mises à disposition pour les missions de la 7° compagnie, tandis que deux autres sections sont chargées de la garde des destructions préparées, de la surveillance et de la fermeture de la frontière.
Le poste de commandement (PC) de la compagnie est établi à Hésingue.


  • 1° section – PC à Hegenheim. Elle fournit les postes mixtes 33 et 104, met sur pied le poste d’examen de Hegenheim et assure la protection des DMP 1 UM, 3 UM, 6 UM, 7 UM et 8 UM.

  • 2°section – PC à Saint-Louis Elle arme les postes mixtes de Saint-Louis et de Bourgfelden (Ore), met sur pied le poste d’examen de Saint-Louis ainsi que le poste militaire de Blotzheim, et assure la protection des DMP 1 TMVF, 2 TMVF, 5 TMVF et 3 BUIVF.

  • 3°section – PC établi à la pisciculture de Rosenau.

  • 4° section – PC à Huningue.


Sous-secteur de Franken (26-27)

5° compagnie de gardes-frontières du 76° RRP
La 5° compagnie est déployée dans le sous-secteur de Franken. Son encadrement est assuré par les PM 227 et 229 de la 6° compagnie de la 8°LGRM, ainsi que par le PM 350 de la 5° compagnie de la 8° LGRM.
Le PC de la compagnie est installé à Hagenthal-le-Bas.


  • Section d’Hagenthal-le-Bas - PC à Hagenthal-le-Bas. Elle fournit le poste militaire 77 et les postes mixtes d’Hagenthal-le-Bas, met sur pied le poste d’examen d’Hagenthal-le-Bas et assure la protection des DMP 12 UM et 13 UM.

  • Section de Leymen - PC à Leymen. Elle fournit le poste militaire 91 et les éléments du poste mixte 54, met sur pied le poste d’examen de Leymen et assure la protection des DMP 19 UM et 21 UM.

  • de la ferme du Klepferhof.

  • Section de la ferme de Schonenbach.


Sous-secteur de l’Ill (26-27)

6° compagnie de gardes-frontières du 76° RRP
La 6° compagnie est engagée aux avant-postes du sous-secteur de l’Ill. Elle est encadrée par le PM 237 de la 6° compagnie de la 8°LGRM.
Le PC de la compagnie est établi à Durlinsdorf, elle se répartit en quatre sections :


  • une section à Durlinsdorf ;

  • une section à Winkel ;

  • une section à Courtavon ;

  • une section à Levoncourt.


Les trois compagnies de gardes-frontières sont relevées de leurs positions d’avant-postes le 1 octobre. Dans la soirée, elles rejoignent le dépôt d’infanterie de Valdoie, où elles sont dissoutes, mettant fin à leur mission dans le cadre de la surveillance avancée de la frontière.


La surveillance et la fermeture des frontières sur le secteur défensif de Belfort sont assurées par le 2° bataillon du 72° régiment de protection, ainsi que par les bataillons du 371° RI. (28)

Dès le 28 août, le II/72° RIF vient renforcer le 371° RI en formant trois quartiers 28:


  • Rudolphe

  • Bosmont

  • Dorans


Les avant-postes sont constitués par une ligne allant d’Anjoutey à Fesches-le-Châtel.(28)

Le II/72° RIF sera relevé à compter du 10 septembre.


La surveillance et la fermeture des frontières du secteur fortifié de Montbéliard sont assurées par le 4° bataillon du 72° Régiment de protection de Belfort et par les bataillons du 79° Régiment de protection de Montbéliard, appuyant les éléments du 61° BCP et du 21°BCP. (29)
Dès le 28 août, le 4/72° RR et le 79° RR prennent position sur les secteurs de Mont-Bart et du Lomont et procèdent, avec les douaniers, à compter du 6 septembre, à la fermeture de la frontière franco-suisse.

Les hommes des 72° et 79° RR cèdent progressivement, au mois d’octobre, l’occupation des avant-postes aux hommes du 23° GRCA et du 1° escadron du 7° RSA. (29)


La surveillance et la fermeture des frontières sur le secteur fortifié du Jura sont assurées par des éléments du 77° RR, ainsi que par des gardes issus des pelotons des 1°, 2° et 4° compagnies de la 8° LGRM. (31-32-33-35)

Le 77° RR comptait deux compagnies de gardes-frontières, provenant des secteurs de Pontarlier et de Besançon.

Le 26 août, la 12° compagnie de gardes-frontières, issue du II/77° RR, se déploie sur le secteur de Morteau, dans la limite sud d’une ligne allant d’Avoudrey aux Seignes. (33)

La 14° compagnie de gardes-frontières, issue du III/77°RR, vient se déployer dans le secteur Centre, au quartier de Montbenoît et de Jougne, encadrée par les gardes du PM 211 de la 4°Cie de la 8° LGRM. (33-35)

Les compagnies restent en position jusqu’au début des hostilités du mois de mai 1940.


Autres secteurs fortifiés

La surveillance et la fermeture des frontières pour le secteur défensif du Rhône , le secteur fortifié de Savoie , le secteur fortifié du Dauphiné et le secteur fortifié des Alpes-Maritimes sont assurées par les douaniers et la gendarmerie locale, appuyés par des compagnies de fermeture de frontière pour le secteur fortifié du Rhône, et par les unités d’active stationnées sur place ainsi que par les gardes de la GRM pour les autres secteurs.



La mission des gardes frontaliers d’août-septembre 1939.

L’« alerte renforcée » est proclamée le 24 août 1939 et entraîne la mise sur pied de guerre des compagnies de gardes frontaliers. Celles-ci s’équipent et se rassemblent aux points prévus, généralement les mairies ou les blockhaus de la Garde républicaine mobile. Les chefs de section parcourent les villages en side-car afin de contrôler les rassemblements, tandis que des camionnettes acheminent armes, munitions et masques vers les lieux de mise sur pied. Les différents groupes gagnent ensuite les avant-postes et observatoires définis à l’avance.(12)


La recherche du renseignement devient alors la mission prioritaire. En cas d’attaque d’envergure, les consignes sont explicites : éviter tout combat sur place et se replier en bon ordre vers la ligne Maginot, afin de se fondre dans les troupes de forteresse ou les détachements d’action retardatrice (DAR). Par roulement, les gardes frontaliers sont autorisés à regagner leurs foyers pour se ravitailler et, le cas échéant, s’occuper des animaux des exploitations agricoles.(12)


Le 1er septembre 1939, la frontière franco-allemande est fermée et, dans l’après-midi, les villages français situés dans la « zone rouge », entre la frontière et la ligne Maginot, sont évacués. Les gardes frontaliers assistent au départ de leurs familles. Le 3 septembre, l’état de guerre est proclamé et les GF s’installent durablement sur leurs positions. (12)


Désormais, les repas sont pris sur place grâce aux « prélèvements » effectués dans les villages évacués, tandis que les machines agricoles abandonnées sont utilisées pour édifier des barricades. Malgré l’arrivée d’unités de cavalerie et de reconnaissance, les GRM et les GF prennent rapidement conscience qu’ils constituent l’avant-garde du dispositif : toute la zone demeure vide jusqu’aux fortifications, et ces détachements légers ne pourraient résister à une attaque de grande ampleur.(12)

Chargés d’occuper les avant-postes afin de prévenir toute attaque brusquée et d’assurer la couverture de la montée en ligne des échelons A et B des troupes d’active, les gardes frontaliers demeurent en position pendant des durées variables, selon l’arrivée et l’organisation des secteurs défensifs. Principalement employés à des missions de surveillance et de garde, ceux qui stationnent le plus longtemps participent également aux travaux de campagne, d’abord pour renforcer sommairement les positions, puis pour en améliorer progressivement l’aménagement défensif.


Outre ces deux activités majeures, les gardes-frontières bénéficient également de séances d’instruction, portant notamment sur (12):


  • La reconnaissance des avions ennemis (NS du 06.09.39 SDA) ;

  • L’attitude à adopter en cas d’atterrissage d’avion abattu (NS 21.11.39 SDA) ;

  • Le port du masque à gaz.


Pour les gardes en faction dans les Maisons Fortes du Nord-Est de la France, la connaissance des dispositifs de mise à feu doit être parfaitement maîtrisée, tout comme celle des itinéraires de repli vers la ligne principale de résistance.


Enfin, la connaissance et le maniement de leur armement restent une base essentielle de leur instruction.


Les missions de reconnaissance

À mesure que les divisions d’active prennent position, dans la perspective d’une future offensive contre les allemands, les gardes frontaliers se voient confier des missions de reconnaissance en territoire allemand, rapidement marquées par leur dangerosité. (16)


Dans le secteur fortifié de Boulay, la 2° Cie de la GRM de Bouzonville, commandée par le Cne BOUCHARDON, reçoit le 7 septembre l’ordre de reconnaître la zone comprise entre Launstroff et Merten. Les sections de gardes frontaliers progressent alors vers plusieurs villages allemands, parfois avec réticence en raison des liens familiaux existant de part et d’autre de la frontière.(16)

Ces reconnaissances s’effectuent sous le feu de francs-tireurs et dans des localités piégées. À Ihn, le village est incendié ; le 8 septembre, à Bédersdorf, une embuscade provoque la première fusillade de la “drôle de guerre”, au cours de laquelle le caporal Michel HUMBERT est tué. À Niedaltdorf, un affrontement est évité lorsque des éléments du Grenzschutz, reconnaissant d’anciens voisins parmi les gardes frontaliers, les somment de se replier avant l’arrivée de renforts allemands.(16)

Dans le secteur fortifié de Thionville, à Merschweiler, le repli précipité d’un peloton de GRM entraîne momentanément l’encerclement une section de gardes frontaliers, qui se rétablissent toutefois au blockhaus de Manderen. Des opérations similaires sont menées dans les Basses-Vosges, où des patrouilles de GF atteignent plusieurs villages allemands, le plus souvent désertés.(16)



La dissolution des compagnies de gardes frontaliers :

Devant assurer la couverture de la mobilisation, les compagnies de gardes frontaliers furent progressivement relevées par les troupes d’active et dissoutes à la fin septembre pour les 6° et 20° Régions Militaires.


  • Secteur fortifié de Thionville : 17/09/1939;

  • Secteur fortifié de Boulay : 16/09/1939;

  • Secteur fortifié de Faulquemont ; 18/09/1939;

  • Secteur défensif de la Sarre : 29/09/1939;

  • Secteur fortifié des Vosges : 11/09/1939; 18/09/1939;

  • Secteur fortifié de Haguenau : 29/09/1939;

  • Secteur fortifié d’Altkirch : 01/10/1939


Après leur dissolution, les gardes frontaliers furent regroupés sur les centres mobilisateurs afin d’être affectées à de nouveaux corps.


Les gardes frontaliers des Ardennes, de Franche-Comté et du secteur de Montmédy resteront eux en position jusqu'en 1940


  • Les trois compagnies de gardes frontaliers du secteur défensif des Ardennes (Mézières, Monthermé et Givet) passèrent au 29° Régiment Régional le 1er septembre 1939 et furent dissoutes à la fin janvier 1940.;

  • Dans le secteur fortifié de Montmédy, les compagnies de gardes frontaliers furent dissoutes le 31 janvier 1940 et remplacées par les Compagnies des Avancées , chargées d’occuper les maisons fortes et rattachées aux 15° compagnies des 136°et 147° RIF.;

  • En 7° Région Militaire, les 4° et 10° compagnies de gardes frontaliers du 72° Régiment Régional furent dissoutes le 11 février 1940, et leurs réservistes renvoyés à leur dépôt de rattachement;

  • Les gardes frontaliers du secteur fortifié de la Crusnes, stationnés en face du Grand-Duché du Luxembourg, tinrent les postes frontières jusqu’au 10 mai 1940.;


Disposant d’un équipement et d’un armement présentant de nombreuses lacunes, considérés parfois comme des unités éphémères et dotées d’un rôle plus moral que strictement militaire, les gardes frontaliers restèrent néanmoins un élément essentiel de la couverture de la mobilisation d’août-septembre 1939. Accompagnés des gardes GRM, ils permirent d’assurer la montée en ligne en toute sécurité des troupes d’active, de leurs échelons B et de leur organisation.

Bien qu’intervenant principalement par des actions passives de surveillance, les gardes frontaliers firent preuve de courage, comme en témoignent leur participation aux corps francs et aux actions de patrouilles de renseignements et de coups de main dans les secteurs des Vosges, de la Sarre et autour de Haguenau.

Comme la majeure partie des unités françaises, les gardes frontaliers se sont battus et ont compté des tués et des blessés parmi leurs rangs, méritant ainsi que l’on se souvienne de leurs actions.




Sources :

1)BNF, Gallica JO - débats Parlementaires 1932.
2) Ordre du Gal MAURIN du 04 avril 1935 SHD 7N9782
3 ) Note du Gal GUITRY du 10 février 1936à l’EM portant approbation des Instruction de surveillance et de fermeture de la Frontière, SHD 7 N3824
4) Courrier du Gal CONDE du 1er avril 1936 à l’EM portant sur la surveillance et la fermeture de la frontière, SHD 7N3824
5) http://garde.rep.mobile.57.free.fr/
6) La garde républicaine mobile, Michel MEISSNER, Terres Ardennaises, Hors Série Avril 2004
7) GUF secteur fortifié des Flandes, 1967 SHD
8) GUF secteur fortifié de Lille, 1967 SHD
9) GUF secteur fortifié de l’Escaut, 1967 SHD
10) GUF secteur fortifié de Maubeuge, 1967 SHD
11) Rapport de l’Adj DURBECQ du 13 août 1941 SHD 34 N11212
12) Des balcons en forêt, Maisons fortes des Ardennes 1939-1940, Terres Ardennaises, Hor Série février 2001
13) Rapport du Mdlc HAUSSARD du 14 août 1941 SHD 34 N11212
14) Rapport du Cne LATOUR du 10 août 1945 SHD 34 N11212
15) Rapport du Capitaine Ventrillard, ex-commandant de la 11e compagnie de la 4e légion de la GRM, sur l’emploi de cette unité (1939-1940), 23 août 1941, SHD-DAT, 34 N 1121.
16)Historique du 4° groupe de la 7° légion de la GRM, n° 692, du 17 juillet 1941, SHD-DAT, 34 N 1121.
17)Rapport n° 473/3, du lieutenant Duval, ex-commandant du PM 515, sur l’activité du PM 515, durant la campagne de 1939-1940, La Flèche, le 8 août 1941, SHD-DAT, 34 N 1121.
18) Rapport n° 113-2/D, du capitaine Poulain, sur l’action de la gendarmerie de la 6° compagnie de la 7° légion de la GRM, Saint-Pourçain, 16 août 1941, SHD-DAT, 34 N 1121.
19)Rapport du Cne BOUCHARDON du 21 février 1941, SHD 34 N 1121
20) Rapport n° 466, du capitaine Coulin, sur l’utilisation de la 3° compagnie de la 7° légion de la GRM comme unité combattante au cours de la guerre 1939-1940, Pontoise, le 7 août 1941, SHD-DAT, 34 N 1121
21) Rapport du Cne FELD du 18 août 1941, SHD 34N11212
22) Rapport du Cne GIRY du 13 août 1941, SHD 34N11212
23) Rapport du Cne CANN du 11 août 1941, SHD 34N11212
24) Rapport du Cne VENTRILLARD du 21 juillet 1941, SHD 34N11212
25 ) Rapport du Lt BESCOND du 21 juillet 1941, SHD 34N11212
26) Cba LE GUENNEC, Note de service du 22 septembre 1939, SHD 34 N 1122
27) Cba LE GUENNEC, Plan d’alerte et de couverture du GSR Blotzheim Hésingue, SHD 34 N 1122
28) GUF secteur Défensive de Belfort, 1967 SHD
29) GUF secteur fortifié de Montbéliard, 1967 SHD
30) GUF secteur fortifié du Jura, 1967 SHD
31) Rapport du Lt TOUGNE du 14 août 1941, SHD 34 N 1122
32)Rapport du Lt DUSSAUSOY du 11 août 1941, SHD 34 N 1122
33) Plan de Défense du secteur fortifié du Jura NARA T84 R483
35) Notes sur l'organisation défensive du SFJ et sur la 57°DI NARA T84 R483






Remarques :

Les fanions des sections de gardes-frontaliers appartiennent aux communes et peuvent être consultés auprès de leurs services respectifs, sur demande préalable.





Sites internet

http://garde.rep.mobile.57.free.fr/gardes%20frontaliers.htm
http://mairie.dalem.free.fr/Revues/Revue2011/Page_52_Les%20Gardes-Frontaliers%20de%20Dalem.pdf
https://sites.google.com/site/photothequedocumentsdivers/136e-rif--4e-cie-des-avancees---mai-40/compagnie-des-gardes-frontaliers






Rédaction :

Emmanuel HORNY




Secteur(s) concerné(s) :SFMA SDA DAA SFMO SFCR SFT SFB SFFA SDS SFR SFV SFH SFBT SFCO SFMU SDAL SDB SFMD SFJ SDR SFS SFD SFAM




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Gardes frontaliers Compléments
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